Jean Launay                   Député de la deuxième circonscription du Lot
  
Edito
Le

21 mars 2017 - A Henri Emmanuelli

La disparition de notre ami Henri Emmanuelli est un choc et une grande douleur pour tous les députés socialistes. Constructeur du Parti socialiste avec François Mitterrand, il a incarné tous ses combats depuis 40 ans : le rassemblement de la gauche dont il fut l’artisan inlassable ; le volontarisme économique et social qui a structuré toute sa vie politique ; la défense de la République qu’il avait au cœur.

Ministre de François Mitterrand, président de l’Assemblée nationale, Premier secrétaire du Parti socialiste, il fut un homme de fidélité à son parti, à sa culture de gouvernement mais aussi un passeur d’idées et de convictions qui a influencé et formé une génération de responsables dont notre candidat B. Hamon est aujourd’hui l’héritier. Son exigence intellectuelle et morale tirait le débat public vers le haut et lui ont valu le respect sur tous les bancs de l’Assemblée.

Passionnément attaché à son territoire des Landes qu’il a représenté pendant quatre décennies comme député et président du Conseil général, Henri Emmanuelli avait cette âme du gascon : batailleur jusqu’à l’intransigeance mais aussi incroyablement humain et attentif aux autres. Il l’a montré dans sa vie personnelle en faisant don de son corps de son vivant à la science pour remercier les médecins qui l’avaient sauvé dans sa jeunesse. Ce geste exceptionnel reflétait sa personnalité complexe, bourrue et attachante, passionnée et passionnante. Henri a combattu la maladie avec les armes du militant, le courage et le panache.

Henri Emmanuelli  laisse un grand vide au sein de notre groupe. Sa voix rocailleuse qui respirait l’engagement va nous manquer dans cette époque où la gauche est confrontée à de lourds défis. A sa famille, à ses proches, je veux dire que leur chagrin est le nôtre.


28 février 2017 - Rentrée scolaire 2017
La Dépêche du Lot - Ma rencontre avec les élus et parents d'élèves de l'école de Livernon
Mon courrier à Madame Najat Vallaud Belkacem - école de Livernon
Le communiqué de presse du DASEN du Lot

23 février 2017 -
Commission Supérieure du Numérique et des Postes
Présentation de la Cyber Défense



22 février 2017 - Dernière séance des Questions au gouvernement - 14ème législature



22 février 2017 -
Réception au Ministère de la Défense
Jean-Yves LE DRIAN remercie les parlementaires



21 février 2017 - Pour la Montagne - Le mensuel d'information de l'Association Nationale des Élus de la Montagne - Dossier "l'assainissement en montagne"- Mon interview

7 février 2017 - XIVème Législature

Au terme de cette 14ème législature, vous trouverez ci-joint un bilan de ces cinq années qui auront permis de renforcer le rôle du parlement tout en faisant de l'Assemblée Nationale une institution plus ouverte, plus transparente, et à l'écoute des concitoyens.

30 janvier 2017 - Agriculture 2012 / 2017 -Les faits et dates marquantes

27 janvier 2017 - Loi de Financement de la Sécurité Sociale 2017 - Baisse de la CSG

Dans le département du Lot, le nombre de retraités concernés par la baisse de la CSG s’élève à
2 222 foyers bénéficiaires
.
(cliquez sur l'image pour l’agrandir)




16 janvier 2017 - Cérémonie de vœux de la Ville de Figeac



19 janvier 2017
Mon discours
à l'occasion des vœux de la Commission Supérieure du Numérique et des Postes en présence de Madame Axelle LEMAIRE - Secrétaire d’État chargée du numérique



Les principales mesures nouvelles entrant en vigueur au 1er janvier 2017
en faveur de l'emploi, du pouvoir d'achat, de la santé
(cliquez sur l'image pour l'agrandir)


10 janvier 2017 - Ma réponse sur la PPL relatif au respect de l'animal en abattoir

14 décembre 2016 - Aux côtés de représentants de la République du Haut-Karabagh


1er décembre 2016 - Cérémonie au CNICG de Gramat


30 novembre - Comité de suivi de haut niveau de La Poste - Mon intervention

24 novembre 2016 - Colloque "Identité Numérique" - Mon intervention

20 novembre 2016 - Les 20 ans du cinéma L'Uxello à Vayrac



9 novembre 2016 - Interview de Jean LAUNAY depuis la COP 22 à Marrakech

Interview de Jean Launay, député, président du Partenariat Français pour l'Eau, depuis la CoP22 à Marrakech from GCFT on Vimeo.



7 novembre 2016 - La COP 22 : la COP de l'action pour l'eau

Que l’on ne s’y trompe pas : si 2015 était l’année de l’effervescence médiatique, avec un Accord de Paris né sous les feux des projecteurs, l’année 2016 est aussi une année exceptionnelle dans la lutte contre le changement climatique avec l’entrée en vigueur de cet Accord en moins d’un an !

La COP22 c’est aussi véritablement La COP de l’action pour l’eau. En effet : qui mieux que les marocains pour comprendre le lien entre eau et changement climatique, avec des longues périodes de sécheresses à leur actif, entrainant des conséquences humaines, économiques et sociales depuis de nombreuses années déjà !

Annoncée comme une COP déterminante pour l’eau par la ministre marocaine déléguée en charge de l’eau, Madame Charafat Afilal lors d’une conférence « eau et climat » en juillet 2016 à Rabat à laquelle j’ai pu prendre part, la COP22 franchira une étape supplémentaire pour ce secteur.

L’eau bénéficiera en effet pour la première fois d’une journée entière de discussions sur l’espace des négociations en zone bleue le 9 novembre. Elle sera aussi à l’honneur le 8 novembre avec l’organisation d’une demi-journée thématique sur la zone verte occupée par la société civile.

En tant que président du Partenariat Français pour l’Eau (PFE), je serai présent à Marrakech aux côtés des acteurs français de l’eau, membres du PFE, pour poursuivre la dynamique de la COP de Paris, proposer des solutions concrètes, parler d’une seule voix pour l’eau sous l’ombrelle internationale #ClimateIsWater. 

Cette année, nous insisterons sur l’importance de mieux connaitre pour mieux agir : à l’horizon 2050, de quelles ressources en eau disposerons-nous ? Quel sera l’impact du changement climatique sur celles-ci ? Ces questions ne sont pas celles de demain, elles sont déjà complétement d’actualité ! 

La COP 22 de Marrakech doit donc être réellement la COP de l’action mettant au même niveau la réduction des gaz à effet de serre et l’adaptation au changement climatique. Elle doit également apporter des solutions concrètes aux pays les plus vulnérables, en particulier africains ainsi que des financements adaptés.

Il faudra aussi évoquer les Objectifs de Développement Durable des Nations unies, abritant un Objectif sur le climat et un Objectif sur l’eau. Une nécessaire cohérence doit s’effectuer entre la mise en œuvre de l’Accord de Paris et celle de ces Objectifs.

J’agirai donc pour que cette COP22 soit celle de l’adaptation des politiques pour mettre en œuvre l’Accord de Paris.


3 novembre 2016 - Rubrique "Courriers" - Projet de Loi de Finances 2017

 - Ligue des conducteurs

- Contribuables Associés



Presse - La Vie Quercynoise - 20 octobre 2016 - Mon actualité parlementaire
(cliquez sur l'image pour lire mon entretien)



13 octobre 2016 - Mieux protéger les Français
Les chiffres de la Sécurité Sociale : Désintox
Mieux protéger les Français : Tel est le sens de notre action depuis 2012

13 octobre 2016 - Les avancées pour l'égalité Homme / Femme
Focus sur l'action de la délégation des Droits des Femmes de l'Assemblée Nationale

10 octobre 2016 - Les fiches de la réussite du Parti Socialiste

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5 octobre 2016 - Assemblée Nationale - Aux côtés de Dominique Orliac
"Marché des producteurs de pays du Lot"





Congrès des élus et maires du Lot - Souillac 2 octobre 2016

Monsieur le Ministre, Cher Jean-Michel BAYLET,

Cher Martin,

Madame la Préfète,

Cher(e)s Collègues, Mesdames et Messieurs,

La loi NOTRE, sujet de nos travaux, est le 3ème volet des lois de décentralisation votées durant cette législative, après la loi MAPTAM (Modernisation de l’Action Publique et Affirmation des Métropoles) et celle portant sur l’organisation des Régions.

J’évoquerai 3 sujets ; les deux premiers rapidement parce qu’ils sont liés et qu’ils portent sur l’organisation locale.

J’évoque d’abord la question des compétences des EPCI ; l’idée force, par l’élargissement des périmètres, est de constituer des communautés de communes aptes à entamer un dialogue sur l’économie avec les nouvelles régions. Je suis plus réservé sur le transfert obligatoire à partir de 2020 des compétences eau et assainissement aux EPCI ; je ne suis pas sûr que les présidents des EPCI en rêvent !

Je suis par contre sûr, sur la base du constat qui a été fait dans le département du LOT par une étude portée par le Conseil Départemental et subventionnée par l’Agence de l’Eau Adour Garonne, que tout ce qu’il y a à faire pour rénover et interconnecter les réseaux, pour améliorer en qualité et en quantité la desserte en eau potable, serait mieux fait dans un regroupement à la maille départementale ; c’est là que se situe le niveau de maîtrise d’ouvrage adéquat, susceptible de déclencher les investissements nécessaires et, qui plus est, est porteurs d’emplois.

J’évoque ensuite le maintien des départements. J’ai fait partie de ceux qui ont mené dans notre groupe parlementaire ce combat derrière Germinal PEIRO, Député de Dordogne et Président du Conseil Départemental. On n’efface pas d’un revers de main plus de 200 ans d’histoire depuis la création des départements ; ils doivent conserver un rôle de gestionnaires des compétences qui exigent à la fois organisation coordonnée et proximité… Je pense bien évidemment au social, mais aussi à la question des transports, et des transports scolaires en particulier. Je pense aussi au sujet de la voirie, souvent complexe à traiter dans les communautés de communes ; nous aurions peut-être intérêt à réfléchir là aussi à une gestion coordonnée des itinéraires des voies départementales et communales sur la base des services départementaux existants.

J’en viens à la 3ème partie de mon propos ; le fonctionnement de la CDCI, et au-delà, la question des périmètres des communautés de communes ;  le sujet qui continue de me préoccuper !

Je ne partage pas l’idée de Gérard MIQUEL selon laquelle nous aurions du, pour gagner du temps, accepter la carte proposée par le Préfet MARX. Et je n’accepte pas plus, je vous le fait remarquer, Madame la Préfète, que vous nous rameniez à ce schéma à 5 communautés de communes pour le LOT comme étant la carte probable du LOT à moyen terme, dans la consultation lancée sur l’organisation des services de l’Etat.

Je le dis comme je le pense, cela relève du préjugé. Le seuil de 5 000 habitants est inscrit dans la loi et tient compte de cette réalité que sont les zones à faibles densité de population. Il a du sens sur ces territoires où le vivre ensemble prédomine sur les équipements (les essentiels sont déjà là d’ailleurs). Pourquoi faudrait-il absolument être dans des grands ensembles pour être heureux dans notre vie d’élus et de gestionnaires de collectivités ? La course à être le plus gros ne nous mènera à rien si ce n’est à accroître le risque de l’affaiblissement de la respiration démocratique des EPCI !

Monsieur le Ministre, Madame la Préfète, j’ai été le premier rapporteur de la CDCI avant Jean-Marc VAYSSOUZE.

Je n’en veux évidemment pas à l’Etat de faire respecter la loi !

J’ai décelé une ambiguïté sur la compréhension du terme « passer outre » ; la possibilité est en fait donnée au Préfet de passer outre l’avis des conseils municipaux alors qu’en toute bonne foi, nous étions nombreux à penser que c’était passer outre l’avis de la CDCI.

Le Préfet GONZALES nous avait invités, en son temps, à « nous aimer les uns les autres » ! Et nous sommes, pour ce qui concerne le Causse Central, dans cette situation où la CDCI, dans sa dernière réunion, n’a pas donné un avis conforme aux délibérations convergentes de 94 % des communes concernées, et à 95 % des avis des conseillers municipaux.

La loi a fixé la majorité des 2/3 ; il fallait donc 27 voix pour confirmer l’amendement d’Aurélien PRADIE et que je soutiens ; parce que je défends cette identité du causse central, d’un territoire Cœur de Parc, comme j’aimerais pouvoir l’appeler.

Alors oui, j’en veux aux cinq absents de la CDCI et qui n’ont pas assumé leur désignation, ni donné de pouvoir !

Alors oui, j’en veux aux dix membres de la CDCI qui n’ont pas assumé leur responsabilité et qui ont fait le choix en se réfugiant dans un repli abstentionniste frileux !

Le problème est à la CDCI ; il n’est pas à LAMOTHE-CASSEL ou à FRAYSSINET-LE-GOURDONNAIS ; les solutions juridiques existent, qui permettraient de satisfaire ces conseils municipaux dans la suite ; alors je comprends que certains aient pu être troublés par la médiatisation de ces positions, mais je crains aussi que ces abstentions dans la CDCI soient liées à d’autres considérations plus politiques ? Pourtant je ne me résous pas à l’idée qu’elles soient durables !

C’est la raison pour laquelle Monsieur le Ministre, je vous demande et je demande à chacun :

de mettre de l’huile dans les rouages, pour reprendre l’expression de Jean-Claude REQUIER ;

d’accepter de rebrancher le dialogue ;

de permettre une seconde délibération.

Je vous remercie.

 






Semaine 12/2017
  • Lundi 20 mars
14h00 - 16h00 - Rdv permanence
  • Mardi 21 mars
10h00 - 12h00 - Intervention ENA - Formation cadres législatifs africains
  • Mercredi 22 mars
10h00 - 12h00 - Commissions sécheresse CNE
14h15 - 15h15 - Colloque partenariat public/privé
15h30 - 16h00 - Commission Appel d'offres Questure
17h40 - 18h20 - Rdv téléphonique Préfet évaluateur
  • Jeudi 23 mars
08h00 - 090h30 - Restitution colloque CSNP
09h30 - 12h30 - C.A. du PFE
14h00 - 17h00 - Observatoire National de la Présence Postale
20h00 - 22h00 - Rencontre avec le Premier Ministre du Gabon
  • Samedi 25 mars
11h00 - 12h00 - Timbre Maurice Faure - Cahors



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